Ueli
Leuenberger et Antonio Hodgers, conseiller nationaux des Verts,
suivis de Pierre Vanek de SolidaritéS et Jean-Luc Ardite
du Parti du Travail, ils étaient tous là pour
saccager Genève !
Le MCG dénonce
la manifestation anti-OMC de ce samedi 28 octobre, qui a été
émaillée de nombreuses violences. Des voitures
ont brûlé, des vitrines ont été saccagées
pour créer un sentiment d’angoisse dans la population
genevoise et frappant ainsi des citoyens qui n’avaient
rien à voir avec ce défilé destructeur.
Ce genre
d’actions est inacceptable dans une société
civilisée et démocratique où chacun peut
voter pour ses élus. Pareille dérive ne peut être
tolérée. C’est la responsabilité
des partis de gauche qui est engagée, les Verts, SolidaritéS
et le Parti du Travail, puisqu’ils ont cautionné
clairement ces actes de violence. Le Conseil d’Etat, en
autorisant cette manifestation, qui était condamnée
à dégénérer, a pris la responsabilité
de ces actes de violence.
A l’heure
où nous publions ce communiqué, nous apprenons
que cinq voitures ont été incendiés, de
nombreuses autres ont vu leur pare-brise détruit. Il
y aurait eu quinze interpellations de casseurs.
Des ordres
ont été donnés à la police de ne
pas intervenir face aux violences, ce qui a fait dégénérer
la manifestation. C’est à la rue de la Corraterie
déjà que les premières violences ont débuté,
c’est à cet endroit qu’elle aurait dû
être dispersée. Ensuite, le pouvoir politique a
laissé dégénérer la situation et
empêché les interventions contre la violence qui
a ensuite pu se donner libre cours.
Des ordres
ont été donnés afin que les casseurs puissent
sévir dans nos rues, ce qui est intolérable.
Il est temps
que les dealers, les criminels et les extrémistes ultra-violents
cessent de faire la loi à Genève, qui n’est
plus une ville sûre.
Les Citoyennes
et les Citoyens réclament un retour à nos valeurs
démocratiques et citoyennes.
Eric Stauffer
Président
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