MCR

Monthly Archives: Septembre 2011

Une élection bidouillée ?

Le PLR, en perte de vitesse tant à Genève que dans le reste de la Suisse au vu des calamiteuses pour ne pas dire complaisantes « prestations » offertes par ses magistrats en place (logement, chômage et insécurité à Genève, gestion des caisses-maladie en Suisse), a trouvé un moyen perfide de promouvoir son pâle candidat au Conseil des Etats à Genève, un certain Lüscher.

En effet, par une bienvenue « erreur de l’imprimerie », la liste No 12 au Conseil des Etats comporte un candidat qui se fait appeler « Christophe Lüscher », alors que son prénom  serait « Christian ».

La Chancellerie d’Etat communique aujourd’hui sur ce point. Elle indique que l’élection aura néanmoins lieu, malgré le fait qu’un bulletin soit visiblement contraire à la loi, qui exige que, pour chaque candidat, soient indiqués ses nom, prénom et domicile exacts.

Est-ce une « genevoiserie » de plus, par laquelle un candidat inexistant (si le candidat Christian Lüscher est inconsistant, le « candidat » Christophe Lüscher est, lui, carrément inexistant), est assimilé à un autre candidat, dont le nom serait correct sur toutes les listes le soutenant, sauf celles de son parti ?

Le résultat de cette gabegie est évident : les « rectifications », figurant sur le communiqué de la Chancellerie, repris par la presse, diffusé en encart spécial par la Feuille d’avis officielle qui sera distribuée à 240 000 exemplaires, rappelé sur le site Internet de l’Etat consacré aux élections fédérales, vont créer un effet publicitaire massif pour le « candidat » Lüscher, au détriment des autres candidats qui n’auront pas eu la « chance » de bénéficier d’une erreur de l’imprimeur leur valant de voir leur nom répété à l’envi sur des encarts officiels distribués à 240 000 exemplaires, sur le site Internet officiel de l’élection fédérale et jusque dans les bureaux de dépouillement.

Cette « erreur » bienvenue constitue une aubaine pour les caisses-maladie, tentant désespérément de ne pas voir élus ceux qui veulent mettre fin à leurs magouilles mais de pousser par tous les moyens ceux qui veulent continuer à couvrir leurs agissements honteux, c’est-à-dire les complaisants candidats PLR.

Le MCG a donc décidé de saisir le tribunal compétent pour faire annuler ces procédés, contraires à la bonne foi, à la loi et à une élection équitable dans laquelle chacun des candidats bénéficie d’un traitement égal de la part de l’autorité.

On ne peut accepter qu’un candidat au demeurant fade soit ainsi mis en valeur sous couvert d’une prétendue erreur de l’imprimeur.

Eric Stauffer
Président du MCG

Mauro Poggia
Vice-Président du MCG

Soli Pardo
Membre du Bureau directeur du MCG

2es Assises transfrontalières franco-valdo-genevoises

Le dîner de cons ou le bal des eunuques

Nous devons déplorer la lâcheté des partis gouvernementaux, dont le 1er citoyen du canton – en l’occurrence le président libéral du Grand Conseil Renaud Gauthier – en est l’émanation.
En lieu et place de tenir des réunions de parlemantaires des trois régions afin d’aborder les vrais problèmes et d’être prêts à affronter les futurs défis, tels que la mobilité, les transports publics, l’emploi, le logement, la fiscalité, ces mêmes partis gouvernementaux décident d’organiser une pièce de théâtre sur la culture.
Le tout sous couvert d’une convocation officielle des députés du Grand Conseil de la République et canton de Genève.
Le MCG dénonce ce manque de responsabilité et ces réunions – sur fond de petits cocktails mondains – qui évincent les vrais problèmes rencontrés par les Français et les Savoisiens en terme de logements et de transports, par les Genevois en matière d’emploi et de santé publique.
Nous en voulons pour preuve que, sous ce dernier aspect, la France voisine boycotte des hôpitaux universitaires de Genève et est à la réalisation d’un centre rivalisant avec les HUG à quelques kilomètres de ceux-ci. Aucune planification sanitaire n’est acceptée par la France venant de Genève. En lieu et et place de profiter de la présence de conseillers régionaux, députés, sous-préfets et autres élus de France voisine aux deuxièmes assises transfrontalières qui devraient être le lieu pour aborder les vrais sujets qui construisent notre futur, on assiste à un « bal des eunuques », titre du livre de M. Gauthier.
Par ailleurs, le MCG conteste le caractère officiel de ces réunions et rappelle que, lors de la tenue des 1res Assises transfrontalières, le président du Grand Conseil d’alors, M. Guy Mettan, avait fait une déclaration au nom du Grand Conseil sans avoir le consentement du Bureau du Grand Conseil ni même un vote du Parlement.
Dans la 1re quinzaine du mois d’octobre, le président du MCG Eric Stauffer invitera officiellement le député-maire Etienne Blanc afin d’aborder les vraies thématiques entre le canton de Genève et la France voisine.

François Baertschi
Secrétaire général du MCG

Le MCG muselé par les assurances-maladie : qui gagne une bataille, ne gagne pas la guerre…

L’affiche est interdite par un juge genevois

Le 15 septembre, le Tribunal de première instance a fait interdiction de publier l’affiche du MCR-MCG, à la demande du Groupe Mutuel et de son directeur Pierre-Marcel Revaz. Les mesures superprovisionnelles sont ainsi confirmées.

Par ce jugement, nous ne pourrons pas dénoncer le rôle des lobbys dans le jeu politique et leur responsabilité dans le système des caisses-maladie. Un système qui dysfonctionne aux yeux du Mouvement Citoyens Romands (MCR) et du Mouvement Citoyens Genevois (MCG).
Le Tribunal a estimé que le simple caviardage du nom, du logo et de la photo des dirigeants des caisses-maladie ou de leurs relais politiques du PLR ne serait pas suffisant. Il nous est fait interdiction d’indiquer quelle société et quelle personnalité est responsable du système d’assurance-maladie, système obligatoire en raison de la loi fédérale (LAMAL).
Les intouchables du système suisse
Le silence doit régner sur le lobby des assurances. Les électeurs n’ont pas le droit de savoir. C’est confirmé par la censure de « Temps présent » qui voulait aborder le sujet fort délicat des relations incestueuses entre la politique et les caisses-maladie.
Nous ne nous prononcerons pas sur la décision en tant que telle dans le sens où elle concerne le combat d’un mouvement politique, le MCG, contre le tout-puissant lobby des assurances. Nous continuerons notre combat contre un système financier défaillant, nous continuerons à dénoncer les compromissions entre les autorités publiques fédérales et des intérêts privés, nous nous opposerons au système actuel.
Comme le disait Churchill en 1940, nous avons perdu un combat, mais nous n’avons pas perdu la guerre, contre le lobby des assurances-maladie. La résistance politique continue à l’encontre de ces milieux qui se croient tout-puissants.
Le MCG soutient un blogueur
En revanche, nous sommes choqués de voir un remarquable blogueur, M. Haykel Ezzedine, attaqué par le Groupe Mutuel de façon inacceptable. On lui réclame de participer aux frais des avocats du richissime Groupe Mutuel. En conséquence, le MCG s’engage à payer ces frais pour ce blogueur au nom de la liberté d’expression, qui doit être un principe sacré pour tous. Nous n’en déplorons pas moins le procédé.
Cela démontre que nous devons agir avec le poids le plus important possible à Berne, aux Chambres fédérales, pour changer le système actuel d’assurance-maladie, pour anéantir les lobbys et permettre une réelle liberté d’expression, qui n’existe pas en 2011.
Une affiche avec un fond noir – car la liberté d’expression est en berne – sera affichée demain samedi sur notre stand du Molard et sur nos autres stands.

Mauro Poggia
Vice-Président du MCG

François Baertschi
Secrétaire général du MCG

Primes 2012 – Hausse de 4,6% pour les adultes

Assurance-maladie : le scandale continue

Définitivement, nous nous retrouvons dans une impasse. En 2012 dans le canton de Genève, les primes d’assurance-maladie augmenteront de 4,6% pour les adultes, la moyenne s’élevant à 423 francs par mois. Il ne fallait pas s’attendre à autre chose. Le système d’assurance-maladie a démontré ses limites qui sont dues à l’absence de transparence et de contrôle. Parmi d’autres dysfonctionnements, nous ne pouvons tolérer que les réserves financières payées par les assurés du canton de Genève soient détournées au bénéfice d’autres cantons. Actuellement, la seule solution réside dans la caisse unique, qui nous permettra enfin d’obtenir le contrôle et la transparence suffisante. C’est pourquoi le MCG fait partie du comité d’initiative qui fait cette proposition. Avec la hausse considérable des primes d’assurance-maladie, nous voyons les méfaits du lobby de l’assurance-maladie qui est tout-puissant à Berne. En effet, les représentants des caisses siègent à la commission de la sécurité sociale et de la santé, qui est chargée de surveiller ces mêmes caisses. En particulier, le conseiller national PLR Claude Ruey, qui a fait interdire l’affiche du MCG, préside Santésuisse, l’organe faîtier des assureurs-maladie et siège bien évidemment dans cette commission. Cela ne peut plus durer. Les assurés doivent se réveiller et mettre fin à cette situation, en votant pour les candidats du MCG aux Chambres fédérales.

Mauro Poggia

Vice-Président du MCG

Primes 2012 – Hausse de 4,6% pour les adultes

Assurance-maladie : le scandale continue

Définitivement, nous nous retrouvons dans une impasse. En 2012 dans le canton de Genève, les primes d’assurance-maladie augmenteront de 4,6% pour les adultes, la moyenne s’élevant à 423 francs par mois.
Il ne fallait pas s’attendre à autre chose. Le système d’assurance-maladie a démontré ses limites qui sont dues à l’absence de transparence et de contrôle. Parmi d’autres dysfonctionnements, nous ne pouvons tolérer que les réserves financières payées par les assurés du canton de Genève soient détournées au bénéfice d’autres cantons.
Actuellement, la seule solution réside dans la caisse unique, qui nous permettra enfin d’obtenir le contrôle et la transparence suffisante. C’est pourquoi le MCG fait partie du comité d’initiative qui fait cette proposition.
Avec la hausse considérable des primes d’assurance-maladie, nous voyons les méfaits du lobby de l’assurance-maladie qui est tout-puissant à Berne. En effet, les représentants des caisses siègent à la commission de la sécurité sociale et de la santé, qui est chargée de surveiller ces mêmes caisses. En particulier, le conseiller national PLR Claude Ruey, qui a fait interdire l’affiche du MCG, préside Santésuisse, l’organe faîtier des assureurs-maladie et siège bien évidemment dans cette commission. Cela ne peut plus durer.
Les assurés doivent se réveiller et mettre fin à cette situation, en votant pour les candidats du MCG aux Chambres fédérales.

Mauro Poggia
Vice-Président du MCG

Les « comparateurs » complices des caisses-maladie

Selon une information du journal alémanique « Blick », reprise par l’agence de presse ATS, les comparateurs de primes d’assurance-maladie sélectionnent les assurés et sont payés par les caisses-maladie à cette fin. Si vous êtes, par exemple, un client âgé, vous n’avez pas accès aux offres de certaines caisses-maladie, ces « comparateurs » se chargeant de vous écarter d’assureurs trop bon marché.

De bonne foi, les assurés imaginent que la totalité de l’offre d’assurance leur est proposée, alors qu’ils sont sélectionnés par ces sites internet appelés « comparateurs ». Leur rôle est maintenant dévoilé par les médias.

C’est une preuve supplémentaire que les caisses-maladie noyautent à la fois l’économie et la politique. Le MCG s’oppose, contre vents et marées, à ce lobby tout-puissant de l’assurance qui fait la loi aujourd’hui dans la Berne fédérale. Rappelons que notre affiche électorale, qui démontrait les relations entre les politiques au pouvoir et les assureurs, a été censurée à la requête de Claude Ruey, conseiller national PLR et président de l’organe faîtier des caisses-maladie Santésuisse.

Face à ce lobby, il est important qu’un maximum d’électrices et d’électeurs soutiennent le MCG, pour faire entendre la voix des assurés et des Genevois à Berne !

Mauro Poggia

Vice-Président du MCG

Soli Pardo

Membre du Bureau directeur du MCG

Élections – Face aux partis – Emission de la TSR

Mouvement citoyens romand
16.09.2011
Les candidats du Mouvement citoyens romand Soli Pardo et Roger Gygax répondent aux internautes.

Voir l’émission de la tsr

Le MCG muselé par les assurances-maladie : qui gagne une bataille, ne gagne pas la guerre…

L’affiche est interdite par un juge genevois

Le 15 septembre, le Tribunal de première instance a fait interdiction de publier l’affiche du MCR-MCG, à la demande du Groupe Mutuel et de son directeur Pierre-Marcel Revaz. Les mesures superprovisionnelles sont ainsi confirmées.

Par ce jugement, nous ne pourrons pas dénoncer le rôle des lobbys dans le jeu politique et leur responsabilité dans le système des caisses-maladie. Un système qui dysfonctionne aux yeux du Mouvement Citoyens Romands (MCR) et du Mouvement Citoyens Genevois (MCG).
Le Tribunal a estimé que le simple caviardage du nom, du logo et de la photo des dirigeants des caisses-maladie ou de leurs relais politiques du PLR ne serait pas suffisant. Il nous est fait interdiction d’indiquer quelle société et quelle personnalité est responsable du système d’assurance-maladie, système obligatoire en raison de la loi fédérale (LAMAL).
Les intouchables du système suisse
Le silence doit régner sur le lobby des assurances. Les électeurs n’ont pas le droit de savoir. C’est confirmé par la censure de « Temps présent » qui voulait aborder le sujet fort délicat des relations incestueuses entre la politique et les caisses-maladie.
Nous ne nous prononcerons pas sur la décision en tant que telle dans le sens où elle concerne le combat d’un mouvement politique, le MCG, contre le tout-puissant lobby des assurances. Nous continuerons notre combat contre un système financier défaillant, nous continuerons à dénoncer les compromissions entre les autorités publiques fédérales et des intérêts privés, nous nous opposerons au système actuel.
Comme le disait Churchill en 1940, nous avons perdu un combat, mais nous n’avons pas perdu la guerre, contre le lobby des assurances-maladie. La résistance politique continue à l’encontre de ces milieux qui se croient tout-puissants.
Le MCG soutient un blogueur
En revanche, nous sommes choqués de voir un remarquable blogueur, M. Haykel Ezzedine, attaqué par le Groupe Mutuel de façon inacceptable. On lui réclame de participer aux frais des avocats du richissime Groupe Mutuel. En conséquence, le MCG s’engage à payer ces frais pour ce blogueur au nom de la liberté d’expression, qui doit être un principe sacré pour tous. Nous n’en déplorons pas moins le procédé.
Cela démontre que nous devons agir avec le poids le plus important possible à Berne, aux Chambres fédérales, pour changer le système actuel d’assurance-maladie, pour anéantir les lobbys et permettre une réelle liberté d’expression, qui n’existe pas en 2011.
Une affiche avec un fond noir – car la liberté d’expression est en berne – sera affichée demain samedi sur notre stand du Molard et sur nos autres stands.

Mauro Poggia
Vice-Président du MCG

François Baertschi
Secrétaire général du MCG

Scandale de la BCGe

Les banquiers mieux traités que les simples citoyens

Les accusés de la BCGe obtiennent 4,3 millions. Des parents qui perdent un enfant 40’000 francs…
Les accusés de la BCGe obtiennent 4,3 millions (environ 5,5 millions avec les intérêts). Ces chiffres donnent le vertige quand on sait qu’on verse 30’000-40’000 de tort moral pour un parent qui perd un enfant ou un époux (erreur médicale, accident de la circulation). On versera 150’000 francs pour quelqu’un qui se retrouve en chaise roulante.
Des sommes indécentes
Quelle misère pour les victimes qui reçoivent ces sommes frisant l’indécence. En comparaison, que dire des montants gigantesques reçus par les protagonistes de l’affaire de la BCGe ?
L’un des accusés reçoit 872’000 francs de frais d’avocat, à 400 francs de l’heure. Les deux réviseurs, qui apparemment n’ont pas uni leur défense, reçoivent 1,4 million pour l’un et 1,3 million pour l’autre.
L’un des accusés reçoit même 60’000 francs, c’est-à-dire plus qu’une personne qui perd un être cher, par exemple suite à un accident. Quelle est l’échelle des valeurs ? Face aux victimes qui souffrent et subissent de tels traitements, face à une telle compréhension envers des personnalités et des financiers, chacun tirera ses propres conclusions.
Un fiasco qui n’en finit pas
Comment peut-on parler de justice citoyenne quand de tels montants sont articulés ?
Le fiasco de la BCGe est ainsi bouclé. Parions que l’Etat de Genève ne va pas recourir contre ce jugement.
Nous attendons des explications. Dans tous les cas, le citoyen-contribuable continue à se retrouver la victime – payante – de cette sinistre comédie qui dure depuis plus de vingt ans.

Mauro Poggia
Vice-Président du MCG

François Baertschi
Secrétaire général du MCG

LE CITOYEN automne 2011

Votez MCR-MCG le 23 octobre
En avant pour Berne!
Défendez votre porte-monnaie

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