Affaire Mark Muller : le bal des eunuques continue

La lâcheté est la nouvelle devise du Gouvernement.

En effet, il vient de faire appel à un expert externe au canton pour savoir ce qu’il en est des frasques sexuelles du conseiller d’Etat Mark Muller – dans les toilettes d’une discothèque avec une employée et de l’agression d’un barman.

Mais aussi pour déterminer si le retrait de plainte à fait l’objet d’un paiement !

Deux questions restent pour le MCG:

1. Combien l’Etat dépense-t-il pour payer l’expert? A moins que Mark Muller ne le paie ; et, dans ce cas, où est l’impartialité?

2. Le Gouvernement se rend-il compte du ridicule du communiqué qu’il vient de publier ce jour sur ce sujet! Est-ce que les affaires sexuelles d’un membre du Gouvernement dans les toilettes d’une discothèque sont une affaire d’Etat?

En conclusion c’est la crédibilité de l’action gouvernementale qui est dangereusement ébranlée.

Le MCG condamne l’attitude du Conseiller d’Etat Mark Muller qui ne veut pas être transparent préférant l’opacité et le doute. Et, plus largement, le MCG condamne l’attitude du Gouvernement dans la gestion de ce dossier. Agissant ainsi le Conseil d’Etat ce met au niveau de l’agresseur!

Honneur et courage ne sont définitivement plus l’apanage de ce gouvernement!

Eric Stauffer
Président du MCG

Une femme de 79 ans torturée par des voyous: criminels et salopards : ça suffit !

Après cette lâche agression, le MCG réclame la plus grande sévérité et l’abrogation des jours-amendes au plus vite. Il faut également que le Conseil d’Etat mette des moyens suffisants pour la sécurité des Genevoises et des Genevois.

Nous ne pouvons tolérer que de paisibles grand’mères se fassent agresser chez elles.

Avec certains criminels et petites frappes minables, nous avons dépassé le niveau du supportable. Pour le MCG, il faut dégoûter ces voyous misérables et les empêcher de mettre les pieds à Genève. Il faut supprimer au plus vite les jours-amendes et faire preuve d’une sévérité exemplaire envers les clandestins criminels, qui déshonorent leur pays d’origine et notre cité.

Notre ville est devenue un terrain de jeu pour ces salopards, comme le prouve une agression sordide, qui s’est déroulée le soir du samedi 18 février.

Une femme de 79 ans a été ligotée chez elle, étranglée et torturée afin de livrer son code bancaire. Cette habitante de Chêne-Bourg a dû sa survie à l’intervention des voisins qui ont entendu ses cris. Peu après, deux individus bien connus de la justice, sont arrêtés à un distributeur bancaire avec la carte de la victime, grâce à a police et aux moyens mis en oeuvre. Nous remercions et félicitons la police pour son efficacité.

Ces deux individus, en situation irrégulière en Suisse, ont résisté et blessé un policier au moment de leur arrestation. Et pour couronner le tout, ils osent encore contester ces faits et, selon le Ministère public, « ne montrent aucune compassion envers la victime ». Nous félicitons l’action du Ministère public et, en qualité de citoyens, exigeons que la plus grande sévérité s’applique dans une telle affaire. Et nous demandons également que le Code de procédure pénale soit réformé pour défendre les victimes plutôt que de protéger les criminels.

Non, ça suffit ! Le MCG demande la plus grande fermeté envers ces individus qui se conduisent comme des bêtes et sont prêts à toutes les horreurs pour voler quelques francs.

Incompétence du Conseil d’Etat

Cette malheureuse femme de 79 ans, qui pourrait être notre grand’mère, paye des années de laxisme envers les criminels, les dealers et autres donneurs de morts. Si un journal américain, le « New York Times », a dénoncé récemment la violence qui règne à Genève, nous constatons qu’elle vise maintenant non seulement les touristes mais aussi Monsieur ou Madame Tout-le-Monde. Nul n’est protégé.

Le MCG se bat avec la plus grande force contre le développement de la violence, contre le laxisme envers les clandestins dont la seule activité est le crime. Par la même occasion, nous dénonçons l’incompétence du Conseil d’Etat genevois en matière de sécurité.

Voilà où nous conduit cette politique qui est une prime offerte aux criminel.

Les habitants de notre canton en ont vraiment ras-le-bol et demandent un changement rapide.

Eric Stauffer
Président du MCG

Roger Golay
Vice-Président du MCG

François Baertschi
Secrétaire général du MCG

RSR, Forum et frontaliers: un vrai scandale

La Radio suisse romande a failli à sa mission lors de l’émission Forum du 15 février. Nous demandons un débat contradictoire entre le MCG et le président des frontaliers pour rétablir la vérité.

Le MCG, deuxième force politique du canton de Genève, avec une centaine d’élus, dont 17 députés, un magistrat et un conseiller national, dérange et c’est tant mieux.
L’activité et l’activisme du président du MCG Eric Stauffer, membre du conseil d’administration des HUG, n’est de loin pas étranger au revirement spectaculaire de la politique d’engagement des frontaliers aux Hôpitaux universaires de Genève.
Le MCG salue le revirement du PLR qui enfin admet que la priorité de l’emploi doit être réservée aux résidents. A la différence de la conseillère nationale Isabelle Moret, qui, lors de l’émission de Forum du mercredi 15 février, n’a parlé que de la préférence des Suisses, le MCG répète qu’il est opposé à toute forme de discrimination. Et que le Mouvement Citoyens genevois parle de priorité de résidence, ne faisant aucune différence avec un résident italien, espagnol, français. Le MCG veut assurer la priorité de l’engagement aux résidents.
La RSR – ou RTS – a choisi de faire un débat contradictoire sans la présence d’un représentant du Mouvement Citoyens Genevois. C’est un choix délibéré qui porte atteinte aux débats pluriels et/ou démocratiques.
Une radio d’Etat qui écarte le MCG ?
En ostracisant la deuxième force politique du canton, la Radio suisse romande pratique la discrimination de manière intolérable pour une radio d’Etat, dont la règle devrait être l’impartialité. Devons-nous supputer que la radio d’Etat est à la botte du pouvoir en place ?
Le cinéma de M. Charrat, président du Groupement des frontaliers, ne fait plus illusion à Genève. Les mensonges de ce dernier sur l’antenne de la Radio romande sont dénoncés avec virulence par le MCG.
Par conséquent, le MCG demande à la Radio romande d’organiser un débat entre le conseiller national MCG Mauro Poggia ou le président du MCG et M. Charrat, afin de rétablir la vérité sur les mensonges qu’a exprimés ce dernier lors de l’émission Forum.

François Baertschi
Secrétaire général du MCG

Eric Stauffer
Président du MCG

Affaire Saint-Georges: Mark Muller doit démissionner!

L’affaire Saint-Georges est l’affaire de trop. Le Conseil d’Etat doit réagir et demander la démission de Mark Muller

L’affaire, que vient de révéler « 20 minutes » – sous le titre « Amis de Mark Muller engraissés par l’Etat » – est intolérable.

L’Etat va louer à une société de M. Thierry Barbier-Muller, qui a soutenu la campagne électorale du conseiller d’Etat PLR, un immeuble de 7 étages pour 52 millions de francs sur 10 ans, selon le journal qui parle d’un bail de 15 ans résiliable après 10 ans. Nous apprenons également que ces bureaux seront loués à 600 francs le mètre carré, alors que le prix pour le bâtiment rénové tout proche qui abrite la police judiciaire est moitié moins élevé à 300 francs le mètre carré. Assez !

Nous sommes scandalisés d’apprendre que les contribuables auront à payer des sommes pareilles et que l’Etat aurait pu acheter l’immeuble du boulevard Saint-Georges pour y loger le DCTI de Mark Muller. Assez !

Une fois de plus, le conseiller d’Etat n’est pas capable de reconnaître ses fautes et ne comprend pas la gravité de sa situation personnelle. Il confirme à la presse que c’est « une bonne affaire » et qu’il entretient des liens privilégiés avec la société qui loue l’immeuble à prix d’or. Assez !

C’est une affaire, une de plus ! Cela démontre que Mark Muller n’est plus à même de gérer certains dossiers : après le Moulin à Danse, l’immeuble du boulevard Saint-Georges loué à prix d’or en une période difficile pour les finances publiques. Assez !

Le PLR serait bien avisé de pousser son conseiller d’Etat à la démission. Certes, il perdrait un siège mais il peut encore en sauver un pour la prochaine élection, s’il veut éviter un naufrage annoncé.

Eric Stauffer
Président du MCG

Carlos Medeiros
Vice-Président du MCG

Le référendum contre le blocage de nos rues est bien parti!

Le MCG participe au grand rassemblement contre un aménagement irresponsable: non au blocage et à la fermeture de 50 rues en Ville de Genève !

Nous devons tous nous unir contre des aménagements irresponsables et contre la fermeture de 50 rues ! Le grand Rassemblement, que demandait le MCG, s’est réalisé, pour le référendum « Non au blocage des rues de Genève ». Le MCG, comme les autres partis opposés à ce projet néfaste, participera donc au comité référendaire qu’a mis en place le Groupement transports et économie (GTE).

Par une mesure dictatoriale et irréfléchie, nos ayatollahs verts, aidés par le PDC ( !), les socialistes et l’Alliance de gauche, sont en train de détruire la Ville de Genève. Les personnes âgées, les handicapés, les familles n’auront plus accès à nos rues. Nous allons nous trouver face à un mouroir, ce que le MCG ne peut tolérer.

Nous sommes pour une ville où il fait bon vivre. Ils veulent nous créer une nouvelle prison !

Nous sommes pour des espaces harmonieux où piétons et automobilistes vivent heureux. Ils veulent nous imposer une destruction !

Nous voulons que les petits commerces puissent survivre et animer de manière sympathique nos rues. Ils veulent réserver nos rues aux dealers !

Nous voulons du dialogue et l’écoute des habitants pour ces aménagements. Ils veulent nous imposer des rues mortes !

Nous voulons des vrais centres piétons, commerciaux et touristiques, agréables pour les habitants. Ils veulent des bouts de rues rafistolés qui bloquent Genève !

Pour toutes ces raisons, le MCG recommande aux électeurs de la Ville de Genève de signer ce référendum !

Carlos Medeiros
Président de la section MCG-Ville de Genève

Pascal Spuhler
Chef du groupe MCG au Conseil municipal

Des feux orange clignotants: pour un trafic plus fluide !

Les feux orange clignotants peuvent sans difficulté être appliqués à Genève et améliorer la vie des citoyens. C’est ce que des députés MCG proposent dans une motion qui vient d’être déposée ce jour au Grand Conseil.

Le MCG veut concrètement améliorer la vie des citoyens genevois, par un moyen simple qui est réalisable rapidement. Les feux orange clignotants peuvent sans problème être enclenchés la nuit, le dimanche ou durant certaines heures de la journée. Nous demandons dans notre motion d’étudier les carrefours les plus adéquats pour trouver une solution efficace afin de permettre la fluidité du trafic.
Ce principe existe déjà dans d’autres pays qui ont fait ce choix judicieux. Quand une signalisation lumineuse est en révision, on utilise à Genève ces feux orange clignotants, ce qui démontre que c’est tout à fait réalisable. D’ailleurs, dans ces cas, la circulation s’améliore comme par enchantement. Il suffit donc de le vouloir.
Ce procédé a comme mérite de réduire les temps d’attente mais aussi le bruit ou la pollution des véhicules qui circuleront de manière plus fluide.
Au moment où les embouteillages sont devenus une véritable calamité, cherchons des solutions concrètes !

Sandro Pistis
Député MCG

Roger Golay
Chef du groupe MCG au Grand Conseil

Sécurité : Genève à la traîne – Le MCG apporte une solution : 200 « gardes de sécurité » en plus !

La sécurité c’est l’affaire de tous. C’est pourquoi le MCG dépose un projet de loi qui permet de disposer immédiatement d’environ 200 agents de sécurité municipale pour endiguer la criminalité.

Une récente émission de la TSR (Mise au point du 5 février 2012) relate l’augmentation des attaques à main armée dans certaines petites communes du canton de Vaud et de Genève. Le Gouvernement genevois est dépassé.

Le projet de loi que nous venons de déposer propose d’armer les policiers municipaux. Il n’y a rien de choquant à ce que des polices municipales soient armées, ce qui est le cas de nombreux cantons et villes de Suisse romande.
Il convient de leur assigner certaines tâches nouvelles. La police municipale pourra, avec ce projet de loi, être réquisitionnée pour des interventions de « moindre » importance sur sa commune, comme par exemple les « bruits du voisinage, scènes de ménage, accidents de circulation sans blessés, etc.. », via la centrale d’engagement 117. Ce qui, vous l’aurez compris, laissera plus de temps à la police cantonale pour s’occuper d’interventions plus conséquentes afin d’endiguer l’augmentation de la criminalité.

La sécurité est l’affaire de tous et nous devons trouver impérativement des solutions pour stopper la criminalité.

Eric Stauffer
Président du MCG

Projet de loi
Modifiant la Loi sur les agents de la police municipale, les contrôleurs municipaux du stationnement et les gardes auxiliaires des communes

(LAPM)
F 1 07
La sécurité l’affaire de tous !
Le GRAND CONSEIL de la République et canton de Genève décrète ce qui suit :

Article 1
la Loi sur les agents de la police municipale, les contrôleurs municipaux du stationnement et les gardes auxiliaires des communes
du 20 février 2009, est modifiée comme suit :

Art. 2 Statut al 2 (nouvelle teneur)

2 Ils sont armés et équipés de moyens de défense adéquats.

Art. 3 Sélection, formation, habillement, équipement, armement al.5, al.6, al.7, al.8, al.9, al.10, al.11 (nouveaux)
5Les agents de la police municipale sont armés aux frais des communes.
6 Les aspirants à la fonction d’agents de la police municipale qui ont réussi les examens d’admission mais qui ne satisfont pas aux exigences du port d’armes à feu, sont affectés exclusivement aux contrôles du stationnement.
7 Les uniformes des agents du contrôle du stationnement doivent porter l’inscription « Contrôle du stationnement » et ne peuvent porter la mention « police municipale » en accord avec l’article 3al.1.
8 Des écoles de formation sont organisées pour les candidats à la fonction d’agents de la police municipale. A ses débuts, le candidat prend l’engagement écrit de servir dans la commune qui l’a engagé durant 3 ans au moins dès sa nomination. S’il démissionne ou si, par sa faute, les rapports de service prennent fin d’une autre manière avant l’expiration de ce délai, il est tenu de rembourser, sauf circonstances particulières, une partie des frais que sa formation a occasionnés à la commune, proportionnée à la durée du temps de service.
9 La formation continue constitue une obligation pour chaque agent de la police municipale.
10 Des formations spécialisées sont dispensées en fonction des besoins du service.
11 Les formations sont adaptées à l’accomplissement des diverses missions de la police municipale et tiennent compte de leur évolution et du contexte social genevois. Les communes veillent tout particulièrement à ce que les formations intègrent une sensibilisation aux droits humains lors de l’exercice de la fonction et à la diversité culturelle de la population.

Art. 10 Compétence matérielle et réquisitions al.1 (nouvelle teneur), al.2 (nouveau)

1Le Conseil d’Etat fixe en accord avec les communes :
a) les prescriptions cantonales de police que les agents de la police municipale sont habilités à faire appliquer, par délégation de pouvoir de l’Etat, relevant notamment de :
1° la sécurité, la propreté et la salubrité publiques,
2° la tranquillité publique et l’exercice des libertés publiques,
3° l’affichage public, les enseignes et les réclames,
4° la circulation routière,
5° la police rurale,
6° les mesures à prendre pour combattre les épizooties,
7° la surveillance des chiens,
8° l’exploitation à titre onéreux d’établissements voués à la restauration, au débit de boissons et à l’hébergement,
9° l’organisation de spectacles et de divertissements publics;
10° la prévention et la répression de consommation et de commerce de substances illicites;

b) les prescriptions fédérales sur la circulation routière que les agents de la police municipale sont habilités à faire appliquer.

2 Engagement sur le terrain et réquisitions de la police cantonale

a) Les patrouilles sortantes et ententes de la police municipale sont tenues de s’annoncer par radio à la centrale d’engagement de la police cantonale.
b) La centrale d’engagement de la police cantonale réquisitionne les patrouilles des agents de la police municipale pour des interventions sur leurs communes gérées par le numéro d’urgence 117.

Art. 11 Contrôle d’identité et fouille sommaire de sécurité (al.3 nouvelle teneur) al.4 (nouveau), al.4 devient 5 et al.5 devient 6.

3 Les agents de la police municipale peuvent procéder à une fouille de la personne interpellée, si cela s’avère indispensable à la sécurité.
4 Dans l’exercice de leurs fonctions, les agents de la police municipale peuvent fouiller les véhicules et les contenants lorsque des raisons de sécurité le justifient.

Chapitre IV Dispositions finales et transitoires

Art. 20 Règlements (nouveau)

1 Le Conseil d’Etat édicte les règlements nécessaires à l’application de la présente loi.

Art. 21 Disposition transitoire (nouveau)

1 Les agents de la police municipale actuellement en fonction doivent satisfaire aux examens du port d’une arme de service dans les 6 mois à dater de l’entrée en vigueur de la présente loi.
2 Les agents de la police municipale qui ne sont déclaré inaptes à disposer d’une arme de service sont dévolus au contrôle du stationnement ou a des tâches administratives.

Art. 22 Clause abrogatoire

La présente loi abroge toutes dispositions contraires, notamment la loi sur l’organisation de la police municipale du 20 février 2009 et de la police, du 4 mai 1927, collationnée suivant loi du 12 avril 1947 et arrêté du 30 mai 1947.


Article 2 Entrée en vigueur

La présente loi entre en vigueur le lendemain de sa promulgation dans la feuille d’Avis Officielle.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames et
Messieurs les députés
La sécurité est l’affaire de tous !
200 «gardiens de la sécurité» en plus IMMEDIATEMENT !
C’EST POSSIBLE !

L’actuel gouvernement n’a pas su ou n’a pas pu prendre l’initiative d’endiguer la dangereuse augmentation de la criminalité sur le canton de Genève !
Le présent projet de loi n’a pas pour but de juger l’action gouvernementale en matière de répression de la criminalité, mais il amène des solutions pragmatiques découlant du bon sens.
Le principe même d’une sécurité efficiente commence par une sécurité de proximité. Qui mieux que les agents de la police municipale pourraient accomplir cette mission ?
Certains crieront au scandale : le MCG veut armer les policiers municipaux ! Oui, Mesdames et Messieurs les députés, nous ne voulons plus que nos agents de la police municipale prennent des risques en arborant le mot police sur leurs uniformes et leurs véhicules et qu’ils ne soient pas équipés à assurer leur propre défense ou celle de nos concitoyens.
Une récente émission de la TSR (mise au point du 5 février 2012) relatait l’augmentation des attaques à main armée dans certaines petites communes du canton de Vaud et de Genève. Imaginez un seul instant que lors de l’une de ces attaques à main armée une patrouille de la police municipale eut été présente ! Les malfrats effectuent leurs attaques à l’arme lourde, « ils voient l’inscription police ils tirent » ! Voulez-vous assumer ce genre de responsabilité ?
Malheureusement les temps ont changé et le pouvoir législatif doit adapter les lois et les règlements afin de continuer à assurer la sécurité des citoyens.
Dans certaines grandes villes en Suisse romande la police municipale est armée. L’exemple le plus frappant est en ville de Lausanne. Personne n’a crié au scandale et le modèle de la police municipale de Lausanne est un succès que nul ne saurait contester !
Genève doit combler aujourd’hui ce retard.
Le présent projet de loi présente une importante modification de la LAPM, notamment sur deux axes :
1. les agents de la police municipale seront armés, ils devront satisfaire aux exigences de l’utilisation d’une arme de service.
2. La centrale d’engagement de la police cantonale sera informée (comme pour les patrouilles de la police cantonale sortante/entrante) de la sortie des patrouilles de la police municipale et pourra réquisitionner par appel radio des interventions de « moindre » importance sur la commune dévolue à ladite patrouille municipale. Comme par exemple « bruit du voisinage, scène de ménage, accidents de circulation sans blessés, etc.. ». Ce qui, vous l’aurez compris, laissera plus de temps à la police cantonale de s’occuper d’interventions plus conséquentes afin d’endiguer l’augmentation de la criminalité.
Genève est dotée de 45 communes, si nous prenons la moitié d’entre elles et les plus importantes, ce n’est pas moins de 200 gardiens de la sécurité en plus qui pourraient œuvrer pour le bien-être et la sécurité de nos citoyens !
Nous sommes convaincus que tous les partis représentés au Grand Conseil ont pris conscience de la problématique sécuritaire sur le canton de Genève.
Aussi nous vous remercions de faire bon accueil au présent projet de loi.

Conséquences financières Charges et couvertures financières / économies attendues
Les conséquences financières sont minimes étant entendu que les communes disposent d’agents de la police municipale.

Incendie à Champ-Dollon: plusieurs blessés graves

Champ-Dollon brûle : plusieurs détenus ont mis le feu à leurs cellules. On déplore plusieurs blessés graves à la prison. Champ-Dollon est au bord de l’explosion, due à la surpopulation, en raison de la mauvaise gestion du Gouvernement genevois.
L’Ordre des avocat demande aux gardiens de la prison d’arrêter leur mouvement de grève. Le MCG soutient pleinement ce mouvement de grève et le syndicat des gardiens. Il convient de mettre Isabel Rochat face à ses responsabilités et à son incompétence à gérer les problèmes de sécurité à Genève.
Les jeux sont faits. Rien ne va plus. Nous demandons au PLR d’intervenir afin qu’au minimum des rocades aient lieu au sein du gouvernement ou, mieux encore, des élections partielles.
Me Vincent Spira, bâtonnier, dénonce la violation des droits de l’hommes concernant les visites. Les avocats oublient de s’en prendre à l’incompétence du Gouvernement genevois qui donne lieu à la surpopulation carcérale et à des conditions inacceptables pour les gardiens.
Récemment le New York Times a montré du doigt Genève, en dénonçant la gestion catastrophique de Mme Rochat et du Gouvernement genevois, en matière de sécurité.
http://www.nytimes.com/2012/02/03/world/europe/03iht-geneva03.html?_r=1
Force est de constater que la crise du logement s’accentue, que le chômage augmente, que l’insécurité règne, que le Gouvernement s’embourbe dans des histoires sordide, que le fonctionnement des institutions n’est plus assuré de manière efficiente. Que Genève perd du terrain chaque jour. Assez…..

Eric Stauffer
Président du MCG

François Baertschi
Secrétaire général du MCG

Mercredi congé: un chambardement pour les enfants et les familles

Le PL 10744 propose un changement important d’horaire scolaire pour l’ensemble des enfants et des familles genevoises et qui touche le sacro-saint mercredi de congé !
Dans le cadre de la réforme bénéfique du Cycle d’Orientation, il n’avait pas été question de toucher à l’école primaire. Or voici que l’introduction de 2 heures d’anglais hebdomadaires en 5ème et 6ème primaires vient tout chambouler !
On peut facilement imaginer que 2 heures d’enseignement par semaine puissent trouver un aménagement favorable dans le cadre de l’organisation actuelle de l’enseignement hebdomadaire. Et bien non ! Il nous est proposé de supprimer le mercredi matin de congé. Voilà la problématique posée.
Il est vrai que nous saluons l’introduction le plus tôt possible l’enseignement de langues étrangères à l’école sachant les capacités d’apprentissage du jeune enfant à la formation des langues ; mais pas à ce prix-là.

Pourquoi une elle telle levée de bouclier ces derniers mois dans la communauté pédagogique genevoise, au sein des associations de parents et de tout le petit monde qui tourne autour de l’école et principalement des personnes et communautés engagées dans les activités parascolaires ?

Si nous avons toutes et tous pu prendre connaissance des résultats scolaires assez médiocres de nos écoliers du primaire et secondaire, principalement dans les enseignements de base, il est vrai que la tentation devient alors grande de redéfinir les priorités et d’augmenter les plages d’enseignement.
Mais dans le domaine de la formation des élèves et des jeunes, il serait bien utile ici de prendre en considération et de mettre en relation, l’enseignement et la pédagogie, c’est-à-dire la manière d’enseigner. Il devient alors très clair qu’il ne suffit pas exclusivement d’augmenter les heures de formation pour résoudre les difficultés d’apprentissage et mauvais résultats scolaires !

L’offre d’activités culturelles sportives et de supports scolaires aux enfants en difficulté s’est développée prioritairement autour du système scolaire primaire et secondaire. Des centaines, voire des milliers de professionnels et bénévoles assurent un nombre incalculable de prestations au service des familles. Ces dernières, après bien des difficultés ont mis en place leur organisation familiale pour faire bénéficier leurs enfants des activités parascolaires. L’offre ainsi mise en place à Genève
est un fleuron envié par bien des communautés et nous ne voulons pas mettre le mettre en péril.

Pour le MCG et en particulier sur la base du travail d’analyse de l’enseignant MCG, JF Girardet, nous avons défini une ligne claire qui est la suivante :

1. Nous nous opposons au projet de Loi 10744 aux motifs que nous voulons préserver le mercredi de congé pour les enfants et les familles.
2. L’enseignement de l’anglais en 5ème et 6ème primaire peut être réalisé par un aménagement de l’horaire journalier.
3. Nous voulons répercuter, dans le cadre de la réforme du Cycle d’Orientation, un enseignement différencié pour l’apprentissage de la lecture et du français.
4. Nous valorisons l’activité d’éducation de la famille et son rôle éminent dans la formation de ses enfants.
5. Nous privilégions les activités sociales, culturelles, sportives et le support scolaire pour les enfants en difficultés, comme facteurs de développement et d’intégration des enfants.
6. Nous soutenons le travail réalisé par des centaines, voire des milliers de professionnels et de bénévoles qui s’engagent dans les multiples activités proposées aux enfants et aux jeunes le mercredi en particulier.
7. Nous voulons maintenir le statut d’enseignant généraliste au niveau de l’école primaire afin que l’enseignant puisse connaître les enfants, établir les liens de confiance indispensable à l’apprentissage et identifier clairement les sources de difficultés scolaires des élèves.
8. Nous saluons l’engagement et la disponibilité des communes et des associations dans la mise en place de moyens et d’infrastructures pour les activités culturelles et sportives ou autres.

Nous ne voulons pas d’un « chambardement » général du système extra scolaire qui a mis de nombreuses années à être construit pour l’introduction de 2 à 3 plages horaires d’enseignement !
Nous reconnaissons la fonction éducative des familles ainsi et voulons respecter l’équilibre fragile « travail- famille » au sein des familles. Rappelons aussi la prise de conscience pour de nombreuses entreprises, institutions et organismes de reconnaître le temps partiel et ainsi participer à la vie de cité pour bon nombre de familles.

Pour toutes ces raisons prioritaires nous vous encourageons à rejeter le projet de Loi 10744.
Marie-Thérèse Engelberts
Députée MCG

Le MCG s’oppose au plan directeur cantonal

Voici ci-dessous le courrier qui a été envoyé au Conseiller d’Etat pour communiquer la prise de position du MCG.

Pour diverses raisons, ce plan directeur cantonal ne nous satisfait pas et présente de graves lacunes que nous vous indiquons ci-dessous. S’agissant d’une prise de position générale, nous n’abordons pas les points précis puisque la méthode nous semble d’emblée contestable :

1. Le Plan directeur cantonal part de l’idée que la frontière politique n’existe pas. Il aurait dû, au contraire, affirmer la primauté de cet élément de nature politique, qui structure notre région entre deux systèmes : la Suisse, qui est largement décentralisée et permet à une République et canton d’avoir une part importante de souveraineté, un pays formant une unité économique et sociale ; la France, qui est centralisée à Paris et dont le régime – une république de type monarchique qui élit son président-souverain – concède des droits aux régions qu’elle peut à tout moment retirer, créant ainsi une insécurité politique. Les accords bilatéraux n’ont rien changé fondamentalement à cette différence principale. Ignorer cette réalité nous condamne à construire une maison sur du sable ou un terrain instable.
2. Cet a priori transfrontalier qui figure dans le PDCn est contestable. Nous ne sommes pas opposés à un travail en commun avec la France voisine, mais cela doit s’inscrire dans la reconnaissance de la frontière politique du canton de Genève, qui est une réalité première et qui est absente de certaines cartes ou de certaines analyses, faussant ainsi fondamentalement le raisonnement. Cela apparaît très clairement dans l’analyse de l’ensemble Perly-Saint-Julien ou Veyrier-Etrembières.
3. Nous estimons que la réalité de cette frontière politique doit être davantage prise en compte. En particulier, il convient de mettre en relation les places de travail réalisables et les possibilités de logement sur le territoire genevois. Il est insuffisant de vouloir régler l’actuel déséquilibre en logements. Ce Plan directeur cantonal poursuit dans la politique menée actuellement qui préconise l’usage abusif de travailleurs frontaliers, parce qu’aucune réflexion de fond n’a été faite sur l’équilibre économique et les activités qui seront accueillies. On se retrouve ici face à un puits sans fond où, en voulant régler les problèmes de logement de 2012, on en oublie l’équilibre général du canton de Genève. Ainsi, nous nous retrouvons toujours avec un temps de retard.
4. Il manque une vraie vision économique sur l’avenir de Genève, équilibrée et adaptée à la réalité de notre canton, qui doit compléter une politique efficace du logement. Nous avons l’impression de nous trouver face à une urbanisation à la française, c’est-à-dire un discours à première vue brillant mais qui ne recouvre pas la réalité.
5. Nous estimons que la zone villa doit faire l’objet d’une plus grande attention afin d’obtenir une plus importante mixité. Il serait plus judicieux et efficace de déclasser des zones agricoles enclavées afin de répondre plus rapidement à une politique nécessaire du logement.
6. L’opposition de la presque totalité des communes à ce Plan directeur démontre que la concertation nécessaire n’a pas été vraiment lancée et que ce plan ne tient pas compte du réel.

En résumé, pour le MCG, un bon plan directeur cantonal doit prévoir les éléments suivants :

1. Il convient de tenir compte de la frontière politique et de la réalité de deux systèmes économiques et sociaux (euro-franc suisse, salaires, systèmes sociaux, modes de décision différents, etc.).
2. Ce Plan directeur cantonal doit présenter un schéma équilibré, afin de satisfaire la demande de logements, favoriser les PME et les activités économiques locales durables, offrir un cadre de vie le plus agréable possible.
3. Il est à prévoir une réelle concertation avec les communes afin de travailler en totale synergie avec elles et les milieux intéressés, afin de trouver des solutions ensemble, pour le bien des Citoyens.

Eric Stauffer
Président du MCG

Roger Golay
Vice-Président du MCG

  Genève le 22-02-2012

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