Bardonnex: coup bas de la gauche contre la démocratie

L’Alternative de gauche a réussi, par une astuce, à saboter les prestations de serment.

C’est un des éléments les plus sacrés de notre démocratie suisse : les élus à une fonction tendent la main, en disant « je le jure » ou « je le promets », au moment de la prestation de serment. Ainsi, l’élu prend un engagement solennel.

 

Dans son nouveau règlement, qui vient d’être révisé, le Conseil municipal de Bardonnex indique que « chaque conseiller, à l’appel de son nom, peut lever la main droite ». Il ne sera plus nécessaire de prendre un engagement formel par ce geste, qui sera facultatif, ouvrant ainsi la porte au grand « n’importe quoi ». C’est un amendement de l’Alternative de gauche de Bardonnex, qui a imposé cette modification inacceptable.

 

Ainsi, la prestation de serment va perdre, à Bardonnex, tout son sens, devenant une simple formalité facultative, ce que le MCG dénonce avec la plus grande vigueur.

 

En Ville de Genève, un conseiller municipal socialiste a déjà dérapé en levant son poing ; une conseillère fédérale du même parti a, elle aussi, failli à son devoir en ne respectant pas le serment et en refusant de lever sa main droite.

 

Alors que la révision du règlement du Conseil municipal de Bardonnex s’est déroulée dans un esprit constructif, nous nous trouvons, en raison de cette innovation malheureuse, face à une grave dérive de la gauche. Avec un serment qui devient une possibilité et n’engage plus l’élu, nous avons dépassé les bornes de ce qui est supportable.

 

Bardonnex se retrouve ainsi, sans doute, la seule commune de Suisse à bafouer 721 ans de tradition.

 

Par respect envers nos électeurs, le MCG s’oppose à ce serment « facultatif » indigne de nos traditions. Nous sommes prêts à lancer un référendum, si aucune autre solution n’est possible.

Olivier Sauty

Conseiller municipal et député

 

Guillaume Sauty

Conseiller municipal et député

 

Frontaliers aux TPG: engagements inacceptables

Comme vous le savez, le MCG reste très attentif à tout engagement de frontaliers dans l’administration cantonale, dans les communes et aussi dans les régies publiques (TPG, SIG, hôpital, EMS, etc.).

Malheureusement, nous avons pris connaissance, de source sûre, que le 25 mai prochain, Mme Kunzler procédera à l’assermentation d’environ 96 chauffeurs TPG, dont 45 frontaliers, ce qui est inacceptable. D’autant plus que, durant la dernière campagne de recrutement, 3000 offres d’emploi sont parvenues, dont, d’après nos sources, plus de 1000 candidatures genevoises.

Mme Kunzler pourra toujours arguer d’avoir fait engager, lors de la dernière campagne de recrutement, 20 chômeurs de longue durée (faudrait-il encore connaître le nombre de frontaliers et résidents parmi ces chômeurs), cela ne doit pas cacher le fond du problème.

Nous considérons que la politique menée en ce sens par les TPG est une atteinte grave de la part d’une institution de droit public, laquelle fait fi d’un problème important : résoudre le chômage qui frappe de nombreux citoyens de notre canton.

Lors de la tenue de nos stands, nous avons reçu de nombreux témoignages de personnes ayant des qualifications nécessaires pour occuper ces postes qui se sont vus refuser cet emploi pour des motifs aussi étranges qu’incompréhensibles. Il nous a même été relaté, par un témoignage écrit, le cas d’un candidat à un poste de chauffeur des TPG qui a été refusé alors qu’une entreprise de transports publics d’une ville de Suisse romande l’a embauché. Une régie publique, subventionnnée à plus de 50% par le contribuable, se doit de favoriser les chômeurs et les personnes à la recherche d’un emploi qui habitent notre canton.

Nous rappelons la déclaration du Conseil d’Etat qui énonce des principes contraires à la pratique d’engagements menée par les TPG. A cet effet, le Gouvernement genevois avait rappelé ses directives, le 8 février 2012, dans sa réponse à la pétition 1734 du MCG intitulée « Stop au chômage genevois : frontaliers assez ! ».

Le contenu de sa réponse à notre pétition stipulait qu’ « à l’occasion de la présention de son rapport divers 873 sur l’évaluation de la nouvelle loi en matière de chômage (LMC-J 2 20) le 2 mai 2011, le Conseil d’Etat a exprimé le souhait que les entreprises privées et publiques ainsi que les communes consentent un effort accru pour concilier leur politique de recrutement de personnel avec les objectifs de réduction du chômage. »

Autre extrait : « (…) le Conseil d’Etat a approuvé le 8 juin 2011 une directive sur le recrutement du personnel au sein de l’administration cantonale permettant d’assurer que les postes vacants soient systématiquement annoncés à l’OCE et que les candidatures issues du chômage soient examinées en priorité. La même directive prévoit que les services qui souhaitent  recruter une personne nécessitant un permis de travail doivent démontrer qu’ils ne sont pas parvenus à recruter le personnel correspondant à leurs besoins dans les effectifs des demandeurs d’emploi inscrits à l’OCE. (…) Le 21 décembre 2011, le Conseil d’Etat a étendu cette directive aux principales institutions de droit public. (…) »

Vu le message du Conseil d’Etat, nous pouvons douter très fortement que les TPG aient examiné tous les dossiers avec les critères requis par le Gouvernement, en faisant preuve d’exactitude.

Nous pouvons nous interroger sur le fait que les entreprises publiques et privées genevoises ayant des frontaliers au sein de leurs ressources humaines aient tendance à engager de manière non adaptée cette catégorie de travailleurs venant de leur propre territoire, au détriment de nos résidents.

A l’heure où le Grand Conseil va se pencher, aujourd’hui et demain, sur de nombreux projets de loi liés au chômage, nous exigeons que les collectivités publiques respectent à la lettre les directives du Conseil d’Etat sur l’engagement en priorité des demandeurs d’emploi locaux.

Par ailleurs, nous venons d’apprendre que la Caisse cantonale de chômage donne une assistance active aux frontaliers sans emploi. D’après ce que nous a confirmé le Secrétariat à l’économie de la Confédération, un chômeur français qui vient s’inscrire à l’Office de l’emploi à Genève, bénéficiera de cours de formation, de stages, etc. Ce genre de suivi devrait appartenir uniquement aux administrations des pays d’origine des travailleurs.

Roger Golay

Président du MCG

 

Eric Stauffer

Candidat au Conseil d’Etat

 

François Baertschi

Secrétaire général du MCG

Lancement officiel de la campagne d’Eric Stauffer

Un programme en 10 points pour rétablir la sécurité à Genève

« Je déclare la guerre aux criminels »

La campagne officielle pour l’élection au Conseil d’Etat du 17 juin vient d’être lancée.

Notre journal de campagne « Le Citoyen » va sortir de presse dans deux jours.

Vous pourrez ainsi lire mon programme en 10 points pour rétablir la sécurité à Genève.

Face à la dégradation de Genève, face à la politique irresponsable du Gouvernement, je propose une série de mesures fortes que j’appliquerai rapidement si je suis élu.

Mon programme comprend notamment une proposition fondamentale :

-      Installer en zone aéroportuaire 200 à 300 containers-cellules modulables. Incarcérer les 450 criminels environ, qui commettent plus de 60% des délits crapuleux dans le canton, en détention administrative pendant 18 mois pour insoumission (conformément aux lois fédérales) .

Je vais mettre toute mon énergie pour que les habitants de Genève puissent retrouver des conditions acceptables.

Aujourd’hui, l’insécurité est le défi fondamental auquel Genève se retrouve confronté. L’effort de ma campagne et de mon action portera sur ce problème. Sans solution à ce fléau, rien ne se fera.

Eric Stauffer

Candidat au Conseil d’Etat

 

 

Programme en 10 points d’Eric Stauffer pour rétablir la sécurité à Genève

1. Installer en zone aéroportuaire 200 à 300 containers-cellules modulables. Incarcérer les 450 criminels environ, qui commettent plus de 60% des délits crapuleux dans le canton, en détention administrative pendant 18 mois pour insoumission (conformément aux lois fédérales) .

2. Supprimer la prime de 4000 francs offerte aux délinquants multirécidivistes.

3. Appliquer une tolérance zéro à l’encontre des criminels, dans le respect des lois.

4. Douanes:  fermer la nuit les postes frontière du réseau routier secondaire, afin de protéger Genève contre la criminalité transfrontalière, surtout les gangs venus de France voisine.

5. Redonner confiance aux policiers en rétablissant le dialogue avec
leurs organisations professionnelles. Ecouter et respecter les gens qui ont l’expérience du terrain.

6. Assurer une assistance juridique prise en charge par l’Etat à tous les policiers dans l’exercice de leurs fonctions. Au lieu de protéger les criminels, il faut soutenir les policiers qui font un travail difficile.
(En effet, il est inadmissible que les policiers confrontés à la justice, suite aux plaintes de truands, doivent quémander à l’Etat le paiement de leur avocat).

7. Faire appel, sur une base volontaire, aux policiers à la retraite pour assurer le travail administratif et enregistrer les plaintes. Ce qui laissera davantage de policiers dans la rue pour assurer la sécurité.

8. Mettre fin à l’engagement de travailleurs frontaliers (définition: étrangers habitant à l’étranger et travaillant à Genève) à la police, même pour les fonctions administratives. Il en ira de même pour les contractuels de la Fondation des parkings où travaillent de nombreux travailleurs frontaliers, ou encore les contrôleurs des TPG. Une tâche d’autorité doit être accomplie par des personnes partageant les valeurs du pays, comme le fait, sans faille, la France, sans que personne ne crie à la xénophobie!

9. Finir d’équiper les postes-frontière de caméras vidéo haute technologie (détection automatique des plaques et des personnes recherchées), afin de poursuivre sans relâche les criminels. Assurer les liaisons des images avec la centrale d’engagement 117. Débloquer les accès pour la police des caméras du Département de l’intérieur et de la mobilité (il existe plus d’une centaine de caméras haute définition pour la circulation).

10. Utiliser les fonds saisis dans le cadre des trafics de drogue, afin de financer une campagne de prévention anti-cambriolage.
Eric Stauffer

Commissions du Grand Conseil: Eric Stauffer peut à nouveau siéger!

Exclu des commissions du Grand Conseil pour une durée de cinq mois, le député et président d’honneur du MCG Eric Stauffer a fait recours auprès de la Cour de justice, qui a suspendu cette sanction avec effet immédiat jusqu’à décision finale.

 

Rappelons que les faits à l’origine de cette sanction résident dans une provocation calomnieuse émanant du député PLR Pierre Weiss qui avait traité, en pleine séance du Grand Conseil et sans fondement quelconque, le député MCG Eric Stauffer de « voleur ». Pour ces mêmes faits plainte pénale a été déposée à l’encontre de Pierre Weiss.

 

La justice veut par cette décision marquer sa volonté d’examiner et de trancher sereinement les responsabilités de chacun, se démarquant ainsi de l’attitude partiale adoptée à des fins politiques par le Bureau du Grand Conseil et par la majorité de ce dernier.

 

Le MCG se réjouit de ce qu’un regard neutre et objectif soit enfin posé sur le déroulement des faits. Dès ce jour, Eric Stauffer reprendra dès lors son travail en commission du Grand Conseil.

 

 

Roger Golay

Président du MCG

Robert Cramer dérape une fois de plus


Le Matin du 4 mai se fait l’écho des propos scandaleux tenus par Robert Cramer, Conseiller aux Etats des Verts, dans les colonnes du Dauphiné. Ainsi, selon Robert Cramer, les propos anti-frontaliers feraient penser aux propos anti-juifs des années 30.

 

Apparemment gêné de voir ses propos repris dans la presse helvétique, alors qu’ils avaient visiblement pour but de flatter nos voisins tout en donnant un « coup de pouce » à la gauche, en cette semaine cruciale pour l’élection présidentielle, Robert Cramer n’en persiste pas moins dans son ignominieuse accusation.

 

Chacun sait aujourd’hui, et le monde politique le premier, que le MCG vise à accorder une priorité à l’emploi pour les résidents, de Genève en particulier, et de Suisse en général, et cela sans aucune référence à la nationalité. En cela, le MCG ne prône aucune préférence nationale, et encore moins la haine envers quiconque, ne cessant de rappeler que les frontaliers venant de toute l’UE, ne font que profiter des lacunes graves d’un système mis en place par nos dirigeants politiques.

 

Les qualificatifs d’anti-frontaliers utilisés systématiquement par une certaine presse qui se plait à vouloir diaboliser le MCG, et repris par Robert Cramer à des fins politiques, ont par contre pour effet, par la simplification à outrance de cette problématique, de faire naître la haine, là où il n’y a que dénonciation d’un problème dont personne ne voulait parler avant que le MCG ne s’en saisisse.

 

Les propos utilisés par Robert Cramer, qui tentent de faire un amalgame entre cette problématique bien réelle en matière d’emploi, et l’ignoble stigmatisation, puis l’abominable persécution dont les juifs ont été les victimes de la part du régime nazi sont tout simplement indignes d’un homme politique qui fut Conseiller d’Etat. Celui qui avait dit de Pierre Maudet qu’il était tout juste bon à ramasser les poubelles en Ville de Genève, a donc franchi un grand pas supplémentaire dans l’irresponsabilité de son discours.

 

Comment un individu capable de tenir de pareils propos peut-il décemment représenter Genève au Conseil des Etats ? Ses accusations inacceptables sont une insulte pour toutes les électrices et tous les électeurs du MCG, qui ne toléreront pas d’être assimilés, de près ou de loin, à un régime qui a bafoué, comme personne ne l’avait fait avant lui, les droits de l’être humain.

 

Ainsi, Robert Cramer est sommé de retirer ses propos et de présenter ses excuses, faute de quoi sa démission sera exigée, et le MCG n’aura de cesse tant qu’elle n’aura pas été obtenue.

 

 

Roger Golay                                                      Mauro Poggia

Président du MCG                                         Vice-Président du MCG

 

Eric Stauffer                                                      Pascal Spuhler

Président d’honneur du MCG               Vice-Président du MCG

 

Carlos Medeiros                                                François Baertschi

Vice-Président du MCG                      Secrétaire général du MCG

 

Roger Golay est élu Président du MCG

L’Assemblée générale du MCG, tenue le samedi 28 avril 2012 à Meyrin, a décidé de nommer Eric Stauffer Président d’honneur du Mouvement Citoyens Genevois pour le remercier de ses services inestimables. Après une année 2011 exceptionnelle qui nous a valu un succès historique dans 16 communes et notre percée au Conseil national, le MCG se retrouve plus fort que jamais.

 

Afin de succéder à Eric Stauffer, l’assemblée générale du MCG, réunie au Forum de Meyrin, a élu Roger Golay à l’unanimité. Né en 1959, membre du MCG dès la première heure, Roger Golay a vu sa carrière dans la police le faire accéder jusqu’à devenir maréchal. Il  est vice-président du MCG, vice-président du Conseil municipal de Lancy et chef de groupe parlementaire au Grand Conseil.

 

Ont également été réélus, ce samedi soir 28 avril, les vice-présidents Mauro Poggia, Carlos Medeiros et Pascal Spuhler. Cette succession s’est passée dans la continuité, pour défendre la ligne politique qui fait le succès du MCG : défendre le citoyen.

François Baertschi

Secrétaire général du MCG

Assemblée générale du MCG + concert + bar + repas: venez nombreux samedi 28 avril!

Dès 21 heures 30 concert du groupe Hits in the Box (pop, rock années 80-90):

ouvert à tous les amis du MCG !

 

Les membres du MCG sont invités à l’Assemblée générale du MCG

et à la fête du MCG – pour les membres, sympathisants, amis

Le samedi 28 avril 2011

Au Forum de Meyrin (parking – tram 14)

1, place des Cinq-Continents – A côté du centre commercial de Meyrin

De 17h à 24h  – Grande fête du MCG

Bar, repas, stands

Animation musicale dès 21 heures

Une soirée festive à ne pas manquer !

A 19 h: Assemblée générale ordinaire du MCG

  1. Ouverture de la séance, nomination de deux scrutateurs et approbation du PV de la dernière assemblée générale.
  2. Rapport du Président
  3. Rapport du Trésorier et rapport des Vérificateurs aux comptes
  4. Approbation des rapports
  5. Élections du Président, des vice-présidents et du Trésorier
  6. Propositions individuelles à envoyer par écrit 10 jours avant l’assemblée
  7. Divers

 

Seuls les membres à jour de cotisation pourront voter à l’assemblée générale.

L’Assemblée devrait se terminer vers les 20h30 – 21 heures environs

 

 

Merci à tous de votre soutien si précieux. Et rejoignez-nous le28 avril !

Le Président du MCG

Eric Stauffer

 

Le Conseil fédéral oublie les frontaliers !

Libre circulation des personnes: la clause de sauvegarde ne va rien sauvegarder du tout à Genève !

 

Une fois de plus, Genève est oubliée par le Conseil fédéral. Une fois de plus, le problème des frontaliers n’est pas pris en compte. Une fois de plus nos intérêts ne sont pas pris au sérieux. Une fois de plus la nécessité d’un MCG fort s’impose.

 

En effet, le Conseil fédéral a activé, ce mercredi 18 avril, la clause de sauvegarde prévue dans l’accord sur la libre circulation des personnes. Mais cette mesure ne concerne en rien les frontaliers, qui représentent pourtant le vrai problème puisqu’aucune limite n’est actuellement posée. En effet les quotas concerneront uniquement ceux qui veulent s’établir en Suisse et sont issus de certains pays de l’Union européenne.

 

Un leurre pour les Genevois !

 

Le Conseil fédéral est pris au piège de son incompétence. En effet, la réintroduction de quotas via la clause d’urgence est un leurre pour les Genevois. En effet, ces accords bilatéraux ne seront efficaces que s’il existe une limitation réelle et des quotas face à l’arrivée des frontaliers.

 

Il serait temps que la Berne fédérale se réveille et traite enfin les vrais problèmes des Genevois. Pour l’heure, on nous abuse avec cette clause de sauvegarde, qui ne traite pas des vraies questions. Le Conseil fédéral a, une fois de plus, démontré qu’il est incompétent à régler nos relations avec les pays qui nous entourent.

 

C’est pourquoi le canton de Genève doit imposer une véritable politique de rupture.

 

Eric Stauffer

Candidat au Conseil d’Etat

Projet de loi: offrir un vrai choix aux électeurs!

Les élections dans les exécutifs (Conseil d’Etat, Conseils administratifs) pose de graves problèmes puisque le résultat – en grande partie – ne correspond pas à la volonté des électeurs. C’est pourquoi le MCG fait une proposition de réforme en déposant cette semaine un projet de loi, qui offrira un réel choix.

 

En effet, certains candidats sont automatiquement élus parce qu’ils figurent sur la liste d’une alliance ou d’un parti. Ainsi, les résultats sont biaisés et on ne s’y retrouve pas. Aujourd’hui, de nombreux élus sont choisis uniquement par la passivité d’une partie des électeurs qui mettent un bulletin de parti dans l’urne.

 

Pour y remédier nous proposons de recourir à un autre système. Les électeurs disposeraient obligatoirement d’un bulletin officiel, sur lequel il faudrait indiquer les noms des candidats, qui seraient élus au scrutin majoritaire.

 

Actuellement, certains partis utilisent tous les moyens pour fausser le jeu démocratique. Il suffit de voir comment ils dénigrent les résultats du MCG ou comment ils insultent les électeurs, ce qui est à tous points de vue insupportable.

 

Respectueux du choix des électeurs et réclamant un réel système démocratique, le MCG fait cette proposition de loi.

 

Thierry Cerutti

Député MCG

Cessons de prendre les voyous pour des victimes !

 

Nous sommes scandalisés par la décision du Tribunal fédéral, dans l’affaire de la voiture volée et interceptée sur l’autoroute A1. Cela revient à considérer les policiers pour des criminels et les voyous pour des victimes.

 

Nous tenons à affirmer notre soutien au policier, qui a courageusement fait son travail et qui est injustement mis en cause, tout en pensant à sa famille, qui souffre de cette situation. Il n’est pas tolérable qu’une personne ayant fait son devoir et s’engageant contre l’insécurité soit traitée de la sorte. Cela illustre parfaitement le laxisme qui règne en Suisse et attire les criminels du monde entier.

 

Un petit rappel des faits. Le 17 avril 2010, des voyous venus de France qui roulent à grande vitesse au volant d’une voiture volée et de manière dangereuse, sont repérés sur l’autoroute A1. Un policier, courageusement, cherche à intercepter ces délinquants et sort son arme. Un membre du groupe, qui avait pris et fait prendre des risques, décédera.

 

Nous apprenons que le Tribunal fédéral a annulé la décision de la justice fribourgeoise qui avait classé la procédure visant le policier courageux.

 

C’est une honte. Au lieu d’être félicité pour son action responsable contre des délinquants, ce policier est gravement mis en cause.

 

Pire, on va donner 2000 francs d’indemnité au conducteur de la voiture volée et la même somme au frère jumeau du passager décédé. C’est une prime à la délinquance qui va, sans nul doute, inciter les criminels à venir dans notre pays.

 

C’est la politique menée par la majorité de droite (PLR) alliée à la gauche (PS), qui favorise le crime en Suisse. Nous devons nous opposer à cette grave dérive, en faisant barrage aux partisans du laxisme et en affichant une vraie politique rupture.

 

Eric Stauffer

Candidat au Conseil d’Etat

 

http://www.tdg.ch/suisse/affaire-tir-fatal-la1-rouverte/story/11154381

 

  Genève le 18-05-2012

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